Quand un client me dit qu'il a « mis en place le Consent Mode », il me parle en général de sa bannière cookies. Ce sont deux choses différentes, et la confusion se paie en données perdues.
La bannière pose la question, le Consent Mode agit
Votre bannière demande l'accord du visiteur. Le Consent Mode, lui, dit aux outils Google quoi faire de la réponse. Quelqu'un refuse : les tags se déclenchent quand même, mais sans déposer de cookie, en envoyant un signal anonyme. Quelqu'un accepte : la mesure est complète.
Le Consent Mode ne remplace pas votre bannière. Il l'écoute.
Ce que la version 2 a changé
Deux réglages supplémentaires sont arrivés, tous les deux liés à la publicité : le partage des données utilisateur et la personnalisation. Sans eux, Google coupe vos audiences et votre remarketing en Europe. C'est ce qui explique les comptes Ads qui se vident du jour au lendemain sans que personne ne comprenne pourquoi.
Un refus ne veut pas dire zéro donnée
Quand un visiteur refuse, il manque une ligne dans vos rapports. Google en reconstitue une partie par modélisation, à condition d'avoir assez de trafic et une installation correcte. Vous ne récupérez pas tout, mais vous gardez de quoi décider.
Là où ça casse presque toujours
L'ordre. L'état par défaut doit être posé avant tout le reste, puis mis à jour quand le visiteur répond. Si ça part dans le désordre, vous perdez la conformité et la modélisation en même temps. C'est le premier point que je regarde en audit, et c'est souvent là qu'est le problème.
Si vous faites de la publicité en Europe, ce n'est plus un sujet qu'on peut repousser. Bien réglé, personne ne s'en aperçoit : vos visiteurs gardent le choix, et vous gardez vos chiffres.
Un doute sur la fiabilité de vos données ? Je repère les trois failles les plus coûteuses de votre mesure sous 48h.
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