GTM

dataLayer : les 5 erreurs qui faussent vos rapports

Le dataLayer, c'est le tuyau entre votre site et vos outils de mesure. Quand il est mal posé, rien ne casse visiblement : les rapports se remplissent quand même, avec des chiffres faux. Voilà ce que je retrouve le plus souvent en audit.

1. Chacun nomme les choses à sa façon

productID un jour, product_id le lendemain, id_produit dans un coin du site. Vos déclencheurs deviennent illisibles et se cassent au premier changement de thème. Je fixe une règle en début de mission et je m'y tiens sur tout le conteneur.

Un dataLayer sans convention, c'est un classeur sans étiquettes.

2. L'information arrive trop tard

Une donnée envoyée après le déclenchement du tag ne sera jamais lue. Le tag part, ne trouve rien, et envoie du vide. Personne ne s'en rend compte tant qu'on n'a pas ouvert le mode aperçu.

3. Une valeur en écrase une autre

Sur une même page, les informations s'empilent et se remplacent sans prévenir. Vous vous retrouvez avec un produit qui garde le prix du précédent, ou un formulaire attribué à la mauvaise page.

4. On y met du texte d'affichage

Le libellé d'un bouton change à la prochaine refonte, pas l'identifiant qui est derrière. Si vos rapports reposent sur « Demander un devis », ils tombent le jour où quelqu'un écrit « Être rappelé ».

5. Personne n'a rien écrit

Le dataLayer vit dans le code, posé par un développeur souvent parti depuis. Sans documentation, la moindre évolution devient une enquête. Je note ce que contient chaque information et à quel moment elle est envoyée, puis je laisse le document à vos équipes.

Un bon dataLayer ne se remarque pas. On s'aperçoit surtout de son absence : au moment de trancher, quand plus personne n'ose se fier aux chiffres.

Un doute sur la fiabilité de vos données ? Je repère les trois failles les plus coûteuses de votre mesure sous 48h.

Auditer mon tracking