Beaucoup de migrations vers GA4 se sont faites dans l'urgence : on crée la propriété, on colle le tag, on passe à autre chose. Je récupère régulièrement ces installations, et le diagnostic est toujours le même : des chiffres auxquels plus personne ne croit.
Commencer par l'inventaire
Avant de toucher à quoi que ce soit, je liste ce que mesurait l'ancien outil : objectifs, événements, filtres, tout ce qui servait vraiment. C'est une journée de travail ennuyeuse qui évite trois mois de doutes.
On ne migre bien que ce qu'on a d'abord compris.
Ne pas recopier l'ancien modèle
GA4 ne raisonne pas en pages vues mais en événements. Vouloir retrouver exactement les mêmes rapports qu'avant, c'est se battre contre l'outil. Autant profiter du changement pour repartir des questions que vous vous posez vraiment : d'où viennent les demandes, lesquelles aboutissent, combien elles coûtent.
Sauver ce qui peut l'être
Les anciennes données ne sont plus consultables. Si un export traîne quelque part, gardez-le précieusement : c'est tout ce qu'il vous restera pour comparer une année à l'autre.
Tester avant de publier
Je vérifie chaque événement un par un avant la mise en ligne. Un événement qui part deux fois double vos conversions, et ça ne se voit qu'au moment où quelqu'un compare avec les ventes réelles.
Laisser quelque chose derrière soi
Une migration n'est pas finie quand les données remontent, mais quand vos équipes savent les lire. Je laisse un document à jour et je prends le temps d'une passation. Sinon GA4 redevient une boîte noire en trois mois.
Migrer, ce n'est pas cocher une case. C'est l'occasion de remettre à plat une mesure dont vous n'étiez sans doute déjà pas satisfait.
Un doute sur la fiabilité de vos données ? Je repère les trois failles les plus coûteuses de votre mesure sous 48h.
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